Si Paris m’était croqué…

Paris, ton air était empreint d’une réalité enivrante, de la liberté d’agir et de réagir, de créer et d’aimer… Tu retentissais des cris et rires de la jeunesse, de tes nombreux artistes et artisans ; la liberté d’expression, dans toute sa diversité, était partout chez elle. En ce temps-là… Puis tu t’es figée, gentrifiée, ton regard s’est glacé. Alors, après t’avoir dessinée une dernière fois, je t’ai quittéeMais parfois je te taquine encore de mon stylet.

Dessins imprimés sur papier 260/300gr

Tirage en 2 exemplaires, hors épreuve d’artiste. Chaque dessin a son anecdote, écrite au dos avec ma signature ; elle est certifiée authentique.

Rivoli et Tuileries : l’une des plus belles rues à arcades de Paris rivalise avec l’un des plus beaux jardins à la française de Paris. Un ancien décret interdit aux propriétaires de la première, l’installation de pancartes, écriteaux et enseignes, ainsi que toute nuisance sonore ou malodorante, tandis que le second y possèdait sa « Salle du Manège Royal des Tuileries ». De nos jours, depuis 1985, la grande roue de la Concorde sème la discorde, en faisant le paon derrière une Diane impassible et sous les fenêtres des riverains !

Diane au Jardin des Tuileries – 2003©IdR – Format 30 x 40 cm – 450 €

L’entrée de la place Dauphine – 2003 ©IdR – Format 30 x 40 cm – 450 €

Il est un endroit secret que même les parisiens semblent ignorer, au grand bonheur des derniers « parisii ». Tant secrète est sa forme d’or qu’André Breton le nomme le « Sexe de Paris ». Vers minuit, j’allais me reposer sur ses flancs ; accompagné de la fidèle Trusty, mon ami Phi m’y rejoignait souvent. Faites que les profanes aillent la chercher encore longtemps du côté de l’avenue Foch !


Pyramide du Louvre – 2003©IdR – Format 30 x 40 cm – 450 €

Contrairement à une certaine prétendante à la présidentielle, j’avais demandé l’autorisation de publier cette représentation de la Pyramide du Louvre, à l’automne 2004, accompagné d’un texte de Gilberte Émile-Mâle, conservatrice en chef des Musées nationaux et figure majeure de la restauration du patrimoine ! À cette occasion, elle me raconta son souvenir le plus marquant : en 1964, le voyage de la Joconde au Japon, avec toutes les mesures de sécurité que l’on peut imaginer. Au retour, à la demande de Moscou, notre belle italienne se posa au Musée Pouchkine. Mais ce qui marqua le plus notre conservatrice fut les différences comportementales entre les deux pays : au Japon, une ruée de la jeunesse, en URSS, les longues files de femmes âgées venant admirer l’oeuvre mythique.


Guichet du Louvre – La marine guerrière de François Jouffroy – 2003©IdR – Format 30 x 40 cm – 450 €

Au musée d’Orsay – 2004©IdR – Format 30 x 40 cm450 €

Le singe de Cluny – 2002©IdR – Format 30 x 40 cm – 450 €

Le Grand Palais – 2004©IdR – Format 30 x 40 cm – 450 €

Le Palais de Justice – 2004©IdR – Format 30 x 40 cm – 450 €
Les chapelles du chanteur Carlos – 2003@IdR – Format 30 x 40 cm450 €

Urban – 2016©IdR – Série de 3 dessins – Format 30 x 40 cm – 1 000 €


Ma Liberté – 2012©IdR – Série de 3 dessins – Format 30 x 40 cm – 1 000 €



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Lorsque le rouge-gorge du Val de Cisse rencontre le singe du Musée de Cluny ! 2020©IdR Coll. privée